Cette émission est diffusée sur VOX, le canal de télévision communautaire offert par Vidéotron partout où ce câblodistributeur est implanté au Québec. Les Montréalais peuvent capter Rendez-vous chasse et pêche le samedi à midi. Fait plutôt inusité dans le domaine de la chasse et de la pêche, chaque émission dure soixante minutes. Cette émission est constituée par une série de « chroniques » portant sur des sujets variés. Ces chroniques sont en fait dans la majorité des cas des publireportages. Les participants présentés dans cette émission « sans pause publicitaire » sont presque toujours des commanditaires! L’équipe derrière Rendez-vous chasse et pêche a le mérite d’être franche lorsque l’on aborde le sujet du financement avec eux. Mais en onde rien ne précise aux téléspectateurs qu’ils visionnent dans les faits des infopublicités. Vox gagnerait a imité le réseau Outdoor Life Network Canada qui diffuse toujours un avis précisant aux téléspectateurs que « ce programme peut inclure des segments qui ont été payés par l'organisation ou les individus présentés dans l'émission. » Un avis de ce genre réglerait des problèmes d’apparence de conflits d’intérêts dans lesquels le trio d’animateurs surnage constamment.
L’animation de Rendez-vous chasse et pêche est l’affaire de Claude Roy, de son fils Mathieu et de M. Raynald Dancausse. M. Claude Roy, le créateur de cette émission, est dans le domaine depuis plusieurs années. Les amateurs de pêche de Québec l’ont vu auparavant à l’animation des émissions « Les Vrais Mordus » et « Les Amants de la Nature ». Il a fait parler de lui récemment dans les médias nationaux. M. Claude Roy est en effet candidat de l’ADQ dans le comté de Montmagny-L'Islet. Il n’a pas tardé à faire les manchettes avec ses positions personnelles sur le développement hydroélectrique et surtout sur le registre des armes à feu. M. Roy favorise le développement des petites centrales et il souhaite que le registre canadien des armes à feu soit démantelé. Son chef, M. Mario Dumont, a rapidement pris ses distances par rapport aux déclarations de l’animateur du canal Vox en précisant que l’ADQ, son parti, est en faveur du maintien de ce registre. Cette anecdote nous donne une vague idée de la personnalité de M. Claude Roy. Son franc-parler pourrait lui causer des problèmes en politique.
M. Claude Roy est aussi le fondateur de Techni-Pêche, la maison de production derrière Rendez-vous chasse et pêche. M. Claude Roy est le deuxième actionnaire de cette entreprise. C’est son fils Mathieu, âgé de 30 ans, qui est le président et le principal actionnaire de cette compagnie selon le registre des entreprises du Québec. Mathieu Roy et Raynald Dancausse complètent le trio d’animateurs.
Le fondateur de l’émission Rendez-vous chasse et pêche M. Claude Roy, a répondu à plusieurs de mes questions par courriel. Il m’a appris entre autres choses qu’il paie pour son temps d’antenne sur le canal Vox. Dans ces conditions, son équipe doit évidemment trouver des partenaires d’affaires pour s’autofinancer. La mise en forme de Rendez-vous chasse et pêche est d’ailleurs noyée sous les références à ses nombreux commanditaires. Même l’essence utilisée par l’équipe est commanditée… Certains partenaires d’affaires comme Hydro-Québec sont des entreprises importantes. Entre vous et moi, je suis mal à l’aise qu’une société d’État finance la diffusion d’infopublicités déguisées en « chroniques environnementales ». En ce moment nous avons le privilège de pouvoir écouter une chronique intitulée : « les Métiers reliés à l’environnement ». Des employés d’Hydro-Québec nous expliquent l’importance de l’environnement dans leur travail… Il n’est pas étonnant que le nouveau candidat de l’ADQ estimait récemment dans un point de presse selon le site web de Radio-Canada que « Quand on est pêcheur ou chasseur comme moi depuis 25 ans, on connaît les rivières. Le travail fait par Hydro-Québec est un travail extraordinaire. Les travaux sur les minicentrales sont faits dans la plus grande harmonie et dans le plus grand respect environnemental. » Un vieux proverbe m’est venu à l’esprit après avoir lu cette nouvelle : « On ne mort pas la main de celui qui nous nourrit. »
L’équipe d’animateurs de Rendez-vous chasse et pêche est multidisciplinaire. Ils font aussi la caméra, la réalisation, le montage, la narration, etc. C’est impossible d’exceller dans tous les domaines et malheureusement le résultat en onde s’en ressent. Rendez-vous chasse et pêche n’est pas l’émission la plus léchée disponible sur nos ondes actuellement. En fait sur le plan de la qualité des tournages sur le terrain, le point sur lequel j’ai décidé de comparer toutes les émissions dans ma série de billets, et bien ils sont malheureusement loin derrière le peloton de tête. Je ne suis pas technicien ou caméraman, mais je vois bien que la qualité technique des images est inférieure à celle de la plupart des autres émissions. J’ai l’impression que les « caméramans » de Rendez-vous chasse et pêche tournent avec des caméras mini DV, un format non professionnel. On voit souvent du grain dans les images, la palette des couleurs est mal définie, les images sont souvent surexposées, etc.
Les deux membres de la famille Roy ont participé dans le passé à certains forums de discussion sur lesquels je surfais régulièrement. Dans le passé, parce que maintenant ils s’efforcent de créer moins de vagues. Une décision d’affaires j’imagine. L’usage d’internet demeure tout de même très important pour eux. D'ailleurs, leur entreprise possède son propre site web depuis quelques années. En 2004, Mathieu Roy invitait déjà ses téléspectateurs à lui faire parvenir des commentaires sur son émission par courriel. J’ai eu l’occasion d’échanger avec lui et mes commentaires n’étaient pas très positifs. Il a eu malgré tout la gentillesse de me répondre. L’année dernière, lorsque j’ai commencé mes recherches pour cette série de billets sur les « shows de pêche », j’ai envoyé plusieurs questions à l’adresse courriel de Techni-Pêche. Comme d’habitude, j’ai reçu rapidement une réponse, mais cette fois-là c’est M. Claude Roy qui m’a répondu :
Q : Est-ce que les destinations où vous tournez assument vos frais lorsque vous faites des reportages? En d'autres mots, est-ce que vos « Destinations de la semaine » sont des reportages ou des publireportages?
R : « Pour ce qui est des destinations de la semaine, ce sont des publireportages avec les nuances suivantes :
Je me garde le loisir de critiquer ouvertement les propos, gestes ou endroits visités. Je soumet mes recommandations aux pourvoyeurs visités et j'avertis à la télé de la situation dans laquelle les visiteurs vont se retrouver. Par la suite, je décide si j’endosse ou n'endosse pas la pourvoirie dans notre site internet ou notre portail. Je me permettrai d'ignorer pour le futur cette pourvoirie et je dirai aux clients qui me le demanderont mes commentaires et suggestions. »
Le chroniqueur chasse et pêche du quotidien Le Soleil, M. André-A. Bellemare m'a spécifié son mode d'opération :
« J'avertis celui qui m'invite, au départ, que je vais parler de lui dans mes reportages si son affaire est belle et bonne. Sinon, je n'en parle pas. Parce que si je “descends” quelqu'un dont les bâtiments, les équipements, les services, les repas et les ressources fauniques ne m'ont pas satisfait, ceux qui ont réservé pour aller pêcher et chasser chez lui vont annuler leur réservation, et peut-être que plus personne ne voudra réserver pour séjourner dans son territoire. C'est déjà arrivé, les toutes premières années de ma pratique de la profession de journaliste chroniqueur spécialisé en chasse et pêche. »
Q : Quel est votre propre code d'éthique lorsque vous produisez une chronique sur une destination?
R : « Je me place dans la peau de plusieurs pêcheurs, ou utilisateurs, je pense à la relève (la femme) et ensuite aux enfants qui seront bien peu pour la relève à long terme. Je constate l’état des lieux, j'analyse les chalets, le confort, les équipements inclus et les surcharges s'il y en a. Je donne mon opinion et mes textes me sont propres tout comme mes paroles. Je n'ai pas de note du pourvoyeur, et je n'accepte aucune contrainte ou restriction. Je ne pêche sur aucun lac inaccessible pour les autres pêcheurs et j'occupe les mêmes chalets que l'ensemble des visiteurs. »
Q : Si vous êtes invité aux frais d'un pourvoyeur, d'un parc ou d'une réserve faunique, est-ce que vous le mentionnez toujours en onde?
R : « Nous ne sommes jamais invités, nous devons payer comme tout le monde et si je vais à quelque part c'est que le pourvoyeur paye pour se voir à la télé. J'ai eu parfois des critiques de pourvoyeurs qui n'aimaient pas que je montre du brochet, car les clients ne viennent que pour le doré. Alors, je fais leur éducation sur le sujet. J'ai eu des reproches sur la grosseur des poissons que je montre à la télé, mais ces derniers étaient la réalité par l’ensemble des utilisateurs. Certains m'ont reproché de ne pas mettre assez de temps de pêche afin de capturer de gros spécimens, ce que je me refuse de montrer à la télé. Ceci n'est plus la réalité d'aujourd'hui. »
Q : Dans la négative, pourquoi ne le mentionnez-vous pas?
R : « Nous avons souvent dit et nous le répétons souvent que nous ne sommes pas riches et que nous ne sommes pas subventionnés pour faire notre émission donc si nous ne montrons aucun endroit gratuit, car je n'en ai pas les moyens. Je paye pour mon temps de diffusion (plus de 2500.00 $ par semaine) donc qui me donne cet argent si ce n'est nos collaborateurs qui en retirent un peu de profits sans nuire à notre éthique. »
Je vous ai déjà écrit dans le passé pour vous donner mes commentaires sur une de vos émissions. Votre fils Mathieu m'avait répondu :
« (...) Quand l’association des raquetteurs voudra qu’on fasse la promotion de leurs activités, ils viendront nous voir et devront payer pour que j’en parle. C’est dommage, mais c’est comme cela. Nous en avons déjà assez donné à plusieurs personnes qui en ont profité et nous attendons toujours le retour de l’ascenseur. Donc aujourd’hui, je travaille avec les gens qui veulent travailler avec nous. »
4) Est-ce à dire que la majorité des segments que vous présentez sont financés par les entreprises ou les compagnies qui offrent les produits ou les destinations dont vous faites mention en onde?
R) « Nous allons chercher notre seuil de rentabilité avec des commanditaires de prestiges et des commandites régulières, mais nous passons également des clubs ou organisation qui n'en ont pas les moyens. Mais nous devons prioriser nos collaborateurs. Nous cherchons des moyens pour ne pas rendre cela trop commercial. »
5) Est-ce que votre chroniqueur environnemental, M. Claude Demers, travaille pour votre équipe ou pour Hydro-Québec? En d'autres mots, est-ce que le contenu de ses chroniques sur Hydro-Québec, qui est un de vos commanditaires, est tourné et réalisé par votre équipe ou par Hydro-Québec?
R) « Pour ce qui est d'Hydro Québec, j'en ai ras le bol que tout le monde tape dessus, je leur ai dit que je démontrerais le bien-fondé de cette entreprise qui est également la nôtre. Claude Demers répond à mes questions donc celles du public. Il me présente ce que je lui demande de me montrer. Il le fait objectivement et sans retenue. Nous avons parlé d'environnement et non pas d'endoctrinement.
Hydro en a tant fait pour l'environnement, mais personne n'accepte cette réalité, grâce à eux, nous avons des réservoirs extraordinaires Pipmuacan, Manic, Baie James, Gouin et j'en passe. Ils n'ont rien démoli, ils aménagent respectent l'environnement et sont contraint à tellement de contraintes c'est inimaginable. Les Québécois crient à l'injustice dans la hausse d'électricité, mais le pourri de journaliste qui a dit que les installations d'Hydro étaient dangereusement mal sécurisées, qui a semé l'inquiétude chez la population que lui reproche-t-on? Savez-vous qu'aujourd'hui il y a des gens 24 heures par jours à chacun des postes d'Hydro dans la province. Cela représente des dizaines de millions en dépenses inutiles.
Donc Hydro me donne ce que je demande, il me donne les facilités de tournage, un communicateur scientifique ( Claude Demers) qui est une sommité mondialement reconnue, mais dont nous ignorons l'existence. Il me donne une commandite comme il commandite les grands balais canadiens, les jeux spéciaux de Montréal, le festival de la baie James et la liste est longue. Je tourne mes propres images et ils n'ont aucun regard sur ces dernières. Ils n'assistent pas au montage ni à leur réalisation. »
J’ouvre ici une parenthèse. J’ai vu régulièrement des images aériennes tournées dans le segment « environnemental » diffusé dans l’émission Rendez-vous chasse et pêche. J’ai l’impression que ce matériel devait être fourni par Hydro-Québec. Je ne crois pas en effet que la petite équipe de Rendez-vous chasse et pêche n'a le temps ni l’argent pour tourner en hélicoptère à la baie James par exemple…
Lorsque j’ai communiqué par courriel avec l’équipe de Rendez-vous chasse et pêche en 2004, j’avais mentionné que j'aime le fait que cette émission est tournée uniquement en français. Je trouve inacceptable que les Québécois aient accepté pendant des années de voir Raymond Carignan parler régulièrement en anglais dans les tournages sur le terrain de Passion Plein Air. J’estime que Rendez-vous chasse et pêche malgré son manque de moyen apporte un peu de fraîcheur dans les émissions de chasse et de pêche au Québec. Je pense en particulier aux scènes d’une chasse à l’ours diffusées il y a quelques années. L’équipe de Rendez-vous chasse et pêche nous avait montré des images d’un chasseur qui avait complètement raté son tir sur un ours. Il faut avoir un certain cran pour nous montrer que la chasse c'est aussi ça. J’ajoutais que j'étais un peu exaspéré que l’équipe de Rendez-vous chasse et pêche nous présente toujours en premier lieu les chalets dans les chroniques destinations de la semaine… M. Claude Roy a réagi à ce commentaire dans son courriel qu’il m’a fait parvenir le 20 avril 2006 :
R) « Pour ce qui est de notre manque de moyens, je passerais bien des pages à vous expliquer les crédits d'impôt que mes confrères de Montréal vont chercher pour la production de leurs émissions. Nous sommes réalisateur, monteur, caméraman, éclairagiste, et animateur mon fils et moi. Raynald est professeur de sciences dans une polyvalente. J'aimerais bien avoir des moyens pour faire plus, mais nous nous consolons en disant que nous sommes l'émission avec le plus de contenu et cela depuis plus de 20 ans au Québec. Une heure par semaine 30 semaines par année, sans messages publicitaires donc 600 émissions de réalisées une heure par semaine.
Pour ce qui est de mes commentaires sur d'autres émissions, je ne voudrais pas partir de débats injustifiés. Nous venons d'être témoins d'une récente condamnation d'une vedette de la chasse qui avait pour mission de toujours tuer de grosses bêtes. Il n'y a qu'à Montréal que les poissons sont toujours gros, ici à Québec nos dorés ne font que la livre et nos truites les 300grammes. »
M. Claude Roy concluait ainsi son courriel :
« (…) Je vous ai répondu avec l'esprit le plus ouvert possible. Je suis quelqu'un d'honnête et de difficile à vivre. J'ai des principes de vie et je ne m'accepte aucune dérogation. Je ne donne pas de passe-droit aux gens qui m'entourent et encore mois à mon fils et associé. Si certaines personnes me détestent, car je leur dis tout haut ce que tout le monde pense tout bas c'est leur affaire, mais ils ne me feront pas rentrer dans un rang, j'aimerais mieux arrêter de produire que de mentir!
(…)
Je ne suis pas parfait, mais jamais je n'accepterai d'endosser un produit non valable sans l'avoir étudié, essayer afin de trouver sa valeur. Si je parle de Berkley et des vers de plastique, c'est que c'est meilleur, moins cher, moins polluant, plus facile et d'approche moderne. Voici mes spécifications!
Si je parle d'une pourvoirie je cherche a savoir qui en sera le client potentiel, l'accessibilité, l'accueil, le confort, et finalement le poisson donc les chalets en premier, le décor, l'évasion l'exotisme et finalement le poisson.
Claude Roy
Comme vous...Passionné. »
Je connais M. Claude Roy bien peu, en fait je le connais uniquement à travers la personnalité qu’il projette à l’écran. M. Roy m’a avoué candidement dans son courriel être quelqu’un de « difficile à vivre ». Il se connaît assez bien selon ce que sa personnalité à l’écran nous projette. J’ai eu l’occasion de le voir plus d'une fois dans quelques segments tournés sur le terrain donner des directives à ses invités. M. Claude Roy lorsqu'il est à la caméra aime bien diriger les opérations. Je peux vous dire que je ne crois pas que nous aurions pu pêcher bien longtemps dans la même chaloupe pendant qu'il tourne... L’équipe de Rendez-vous chasse et pêche gagnerait d’ailleurs à enlever ces moments désagréables pendant lesquels M. Roy dirige ses invités lorsqu’ils capturent des poissons. D'ailleurs, je me demande bien pourquoi les pêcheurs présentés dans l’émission Rendez-vous chasse et pêche n’utilisent jamais d’épuisette? Je tiens à ajouter que l’émission Rendez-vous chasse et pêche s’est améliorée sensiblement depuis quelques années. On fait maintenant des liens plus élégants entre les « chroniques ». On s'assure aussi de tourner des entrevues avec le personnel de certaines pourvoiries qui parle à la caméra. Je pense en particulier à une longue entrevue d’un employé de la Seigneurie du Triton dans laquelle on pouvait sentir l’attachement de ce guide au territoire où il pratique son métier. Comme auditeur, je souhaite voir plus souvent ce genre d’entrevue.
Vous ne serez jamais époustouflé par la qualité des images présentées par l’équipe de Rendez-vous chasse et pêche, mais vous pourrez apprendre des choses que vous ne verrez dans aucune autre émission de chasse et de pêche. Un exemple : comment faire un fond de gibier! L’équipe offre même une collection de recettes sur DVD! Entre la gastronomie et les visites fréquentes à la pourvoirie de Réal Massé, Rendez-vous chasse et pêche tir dans toutes les directions. C’est ce côté touche à tout qui m'intéresse avant tout dans cette émission. L’émission Rendez-Vous chasse et pêche n’a pas que des défauts. Si vous êtes un maniaque de chasse et pêche comme moi, vous pourrez parfois apprendre des choses sur de nouveaux produits, des destinations, la parution de livres sur l’ornithologie, sur le matériel optique pour faire de l'observation, sur l’art du canotage, etc. Je vous invite à faire votre propre jugement sur cette émission qui ratisse très large sur le plan du contenu. Vous pourrez trouver un résumé de chaque épisode ainsi que l’heure de diffusion dans votre région sur le site web suivant :
http://www.techni-peche.qc.ca/index2.htm
Rendez-vous chasse et pêche offre aussi un portail qui fait la promotion des pourvoiries où l’équipe a réalisé des tournages. Ce site web est particulièrement bien réussi sur le plan du design :
http://www.quebecweb.com/pourvoiriechassepechequebec/
Si j’étais pourvoyeur, j’aimerais bien voir la compagnie de production que j’embauche pour faire la promotion de mon entreprise fournir en plus de la diffusion d’un publireportage à la télévision de la visibilité sur un site web. Cette intégration commerciale du web et de la télévision est rare dans le milieu de la chasse et de la pêche au Québec. C’est une idée porteuse sur le plan du marketing assurément.
Je tiens à remercier M. Claude Roy d’avoir pris le temps de répondre à mes questions. Je lui souhaite bonne chance de sa campagne électorale. Les journalistes locaux qui couvrent les activités de M. Claude Roy ne doivent pas manquer de clips intéressantes… S’il est élu, les chasseurs et les pêcheurs québécois compteront au moins un fidèle allié à l’Assemblée nationale. Faite comme moi, programmer votre enregistreur numérique personnel le samedi a midi pour une heure sur le canal Vox. Un segment de l’émission pourra probablement vous apprendre des choses intéressantes...
Au plaisir de vous lire
David Lefrançois
www.peche-reportage.com
Montréal