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mai 26, 2008

Réflexions sur la pêche

Bonjour à tous

Hier j’ai vécu l’humiliation dans la réserve faunique Mastigouche. Mes résultats de pêche ont été catastrophiques. Une seule truite en six heures de pêche, alors que les pêcheurs qui ont ouvert « mon » lac le jour précédent ont capturé vingt et une truites qui faisaient un total de neuf kilos et demi! Imaginez ma déception. Vingt et une truites d’une livre alors que j’en ai pris qu’une seule. Et pour ajouter l’insulte à l’injure, alors que je me demandais sur la route du retour comment j’avais pu faire un aussi grand bide sur un lac grand comme un timbre-poste j’ai repéré une voiture de la SQ à la sortie de Saint-Alexis-des-Monts stationnée à proximité d’un panneau de vitesse de 50 km/h… Mon odomètre indiquait de son côté 71 km/h. J’étais convaincu d’être dans une zone de 90! Mes réflexions au volant sur les aléas de la pêche me coûteront 110 $.

La pêche c’est la pêche disent certains. Mais de mon côté je me dis que si un lac contient des ombles de fontaine et que je mets le temps qu’il faut pour l’explorer de long en large et bien je vais finir par les trouver. Je me suis planté d’aplomb hier! Le lac en question, dont je préfère taire le nom, est minuscule. Les tracés de mon GPS le couvraient au complet trois fois!

La pêche quotidienne n’est pas mon bag. Imaginez mon calvaire. On amène notre progéniture chez grand-papa à Trois-Rivières pour se rapprocher de la Mastigouche samedi. Merci Pépé de nous avoir libérés pour une journée! Dimanche nous sommes debout à 5 h et c’est un départ sur la pointe de pieds pour ne pas réveiller personne. Trois heures plus tard, nous sommes dans la chaloupe. Mon lac « secret » est au nord de la Mastigouche. Au bout de la route 1 par la route 16 pour les connaisseurs. Le sentier de portage était impeccable. Nous devions tout simplement éviter de mettre les pieds dans les tas de grosses boulettes d’orignal! À la vraie nature! J’étais loin des problèmes du trafic montréalais…

Mais il faisait trop beau à mon goût. Pas un nuage en vue. Pourtant à ma première passe de traîne, vlan! une belle mouchetée d’une livre et quart. Les statistiques passées de mon petit lac « secret » laissait croire que la party venait juste de débuter. Mais le passé n’est pas garant de l’avenir. Ce fut ma seule touche de la journée!

Au retour à Montréal, après presque huit heures de route pour six heures de pêche je me suis rappelé pourquoi j’allais si peu souvent à la pêche à la journée. Déçu et vanné le gars. Mais surtout déçu pour ma blonde. Elle aime tellement me faire la barbe à la pêche. Et entre vous et moi j’aurais bien aimé qu’elle capture un beau quota alors que je faisais patate avec ma truite. Tout sauf faire patate tous les deux!

Au retour à l’accueil Pins Rouges, l’employé de la SÉPAQ après m’avoir dit que les trois pêcheurs du jour précédent avait fait la pêche du siècle sur « mon » étang a ajouté : « on ne croyait pas que ce lac « casserait » aussi rapidement». De toute évidence plusieurs lacs voient leur productivité chuter après l’ouverture plus ou moins rapidement. Malheureusement dans mon cas précis, ça pris moins de 24 heures!

Pourquoi j’ai fait patate? Je vais tenter de trouver une réponse à ça lors de mes prochaines sorties. En fait pas plus tard que vendredi prochain puisque j’ai eu la chance, ou la folie, de réserver le même lac le jour de sa fermeture! Mais malgré mon humiliation, malgré la longue route, malgré le 90$ d’essence, malgré l’amende de 110$, malgré l’arrivée des insectes piqueurs, bref malgré tout j’ai quand même passé une belle journée. Imaginez j’ai même remercié le policier qui m’a donné mon amende tellement j’étais dans un bon état d’esprit. L’important à la pêche c’est de décrocher et de prendre du bon temps. Et pour y arriver, il faut apprendre à vivre avec nos résultats. Bons ou mauvais!

Au plaisir de vous lire

david.lefrancois@peche-reportage.com


mai 21, 2008

Nouveauté dans la réserve faunique du Saint-Maurice

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Bonjour à tous

Contrairement aux chroniqueurs de pêche professionnels, je paie 100 % de mes frais lorsque je fréquente le réseau de la SÉPAQ. Et évidemment, je dois tout comme vous participer au tirage au sort pour avoir la chance de pêcher en hébergement dans l'une de nos magnifiques réserves fauniques. J'ai eu la chance d'être tiré au 48e rang pour la pêche en hébergement dans la réserve du Saint-Maurice cette année. L'hiver dernier, le directeur de cette réserve faunique, M. Charles Côté, m'a confirmé qu'un projet pilote serait en cours dans le secteur Wessonneau pour la saison de pêche en hébergement 2008. Ce projet consiste tout simplement à procéder à l'attribution des plans d'eau pour l'ensemble du séjour le soir d'arrivée. J'ai pu tester ce projet pilote lors du week-end du vendredi 16 mai au lundi 19 mai 2008. Bien entendu j'ai pris le temps d'étudier les statistiques et de demander des conseils pour préparer ce fameux tirage au sort si déterminant pour nos succès de pêche.

Le voyage de Montréal à la réserve faunique du Saint-Maurice s'est fait sans histoire. Les routes forestières étaient en bon état. Et contrairement à la semaine précédente, lors de l'ouverture dans la Mastigouche, la présence de neige au sol était exceptionnelle. À notre arrivée dans le secteur Wessonneau vendredi dernier, les deux gardiens de territoire nous ont informés des modalités du tirage qui aurait lieu le soir même à 21 h. On nous a remis une liste des lacs ouverts pour le week-end qui incluait le kilométrage à faire pour se rendre aux plans d'eau et la durée des portages s'il y avait lieu. Ils ont aussi gentiment répondu à nos nombreuses questions. J'ai été déçu d'apprendre que les lacs Polette et Laviolette étaient fermés malgré que le plan de pêche accessible sur www.sepaq.com stipule qu'ils seraient disponibles à l'ouverture. Raisons invoquées : les truites du Polette ne collaboraient pas et l'accès au lac Laviolette était impossible à cause de la neige! Quelle neige me suis-je demandée? Je ne suis pas allé dans ce coin de la réserve, mais là où je suis allé il n'y avait pas de neige au sol! Heureusement, au moins un très bon lac de remplacement avait été ouvert : le lac du Camp. Deux membres de chaque groupe étaient invités à se rendre au tirage avec une liste des équipes de pêcheurs pour les trois prochaines journées.

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Une fois au camp, nous avons déballé notre matériel et avant d'amorcer la préparation du repas nous avons décidé qui formeraient les équipes dans notre groupe de six pêcheurs. Ce processus est passablement compliqué pour nous puisque nous ne pêchons pas toujours avec le même partenaire. Une fois notre liste établie à la satisfaction de tous, les barbecues portatifs ont été mis à contribution pour cuire notre excellent repas de steaks bien arrosé comme il se doit!

À 21 h nous étions dans le chalet des gardiens du secteur Wessonneau pour participer au tirage au sort. Tous les chalets du secteur étaient occupés. Ils y avaient environ 14 groupes de pêcheurs pour seize chaloupes. Plusieurs lacs offraient des statistiques intéressantes. Manifestement tout le monde souhaitait sélectionner le lac Saint-Thomas qui offre parfois la chance de capturer des mouchetées trophées. Trois chaloupes étaient disponibles sur ce lac accessible en VTT ou par un portage assez ardu de plus de 45 minutes. Ce lac est considéré comme un lac vedette. Le quota y est de 3 ombles de fontaine par pêcheur. Le directeur de la réserve du Saint-Maurice m'avait spécifié leur politique pour les lacs vedettes : « les mêmes individus ne peuvent pas aller sur le même lac deux jours consécutifs lorsque la demande dépasse l'offre. Et non tout le chalet comme cela c'est déjà fait par le passé. » Entre d'autres mots, le même pêcheur n'aurait pas eu le droit de pêcher le lac Saint-Thomas samedi et dimanche, mais il aurait pu le faire samedi et lundi! On aurait pu aussi théoriquement obtenir plus d'une chaloupe au lac Saint-Thomas samedi si la chance avait été de notre côté…

Une fois que les gardiens ont confirmé la présence de représentants de tous les chalets, le tirage a été lancé. Les trois chaloupes offertes samedi au lac Saint-Thomas sont parties en première, deuxième et troisième place! Heureusement, un de mes groupes est sorti troisième et faisait partie des chanceux. Mon deuxième groupe a hérité du lac Long et j'ai sélectionné en dernier pour mon groupe le lac Branche du Nord où la qualité de pêche m'a beaucoup déçu.

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Revenons au tirage au sort, rapidement les gardiens ont pris les noms des pêcheurs qui iraient à chacun des lacs pour toutes les équipes du samedi. Et fait intéressant, les droits d'accès ont été complétés plus tard afin de gagner du temps. Chacun des chalets du secteur Wessonneau, numérotés de 1 à 5, compte « une boîte à lettres » accessible à l'avant du chalet du gardien. Une fois les trois tirages terminés, les gardiens ont tout simplement préparé les droits d'accès du samedi et les ont mis à notre disposition dans notre « boîte à lettres » où nous les avons récupérés avant de partir à la pêche le lendemain matin. Ainsi, nous n'avons pas eu à attendre. Une façon de faire que la SÉPAQ devrait mettre en place partout selon moi!

Dès que le tirage du samedi fut complété, un nouveau tirage a été fait pour la journée de pêche de dimanche. Nous avons eu la chance de sortir premiers et deuxièmes! Nous avons choisi le lac Saint-Thomas et le lac du Camp. Mon dernier groupe est allé au lac Clairval. Enfin au 3e tirage, celui pour le lundi, nous avons été moins chanceux et nous avons choisi de nouveau le lac Long et le lac Clairval en cinquième et septième position. Le lac Écarté complétait notre « tableau de pêche ».

Avantages et inconvénients de ce système

Premier avantage, nous avons subi moins de pertes de temps. Ces trois tirages qui déterminaient l'allocation des lacs pour l'ensemble du week-end ont duré moins d'une demi-heure. Tous les groupes étaient bien préparés et le tirage a été fort bien mené par les gardiens de la SÉPAQ.

Deuxième avantage, le système de boîte à lettres est vraiment pratique. Selon moi cette façon de faire est vraiment à adopter partout dans le réseau de la SÉPAQ. Les longs moments d'attente pour obtenir ses droits d'accès sont éliminés.

Troisième avantage, tout le monde peut pêcher en soirée le samedi et le dimanche, faire des soupers de groupe ou se coucher tôt pour pêcher au lever du jour le lendemain puisque personne n'a plus à se rendre à un tirage au sort.

Quatrième avantage, on a accepté de modifier nos droits de pêche dimanche pour la pêche du lundi. Le choix des équipiers est donc modifiable dans la mesure où l'on respecte les règles d'attribution des lacs vedettes.

Cinquième avantage, les pêcheurs qui connaissent bien les plans d'eau tirent vraiment profits de leurs connaissances. Les novices peuvent plus aisément laisser passer un lac qui offre une bonne qualité de pêche.

Vous voyez venir le principal inconvénient… Les pêcheurs inexpérimentés ne peuvent plus compter sur les statistiques de pêche de la première journée pour sélectionner les plans d'eau des jours suivants. Bien entendu tout le monde à accès aux statistiques de pêche du jour même à leur arrivée. Mais les statistiques de la dernière journée d'un séjour sont souvent trompeuses puisque les quotas de plusieurs pêcheurs sont déjà atteints. Par exemple, de notre côté nous avons tout simplement annulé nos sorties sur le lac Long et le lac Écarté lundi matin puisque nous avions besoin de 7 truites pour compléter nos quotas. Mais nous aurions très bien pu aller pêcher pour prendre 1 truite ou deux ce qui aurait laissé l'impression que la pêche était difficile.

En conclusion, je crois que ce nouveau système offre plus d'avantages que d'inconvénients. J'ai vraiment hâte de voir si ce projet pilote sera implanté en tout ou en partie ailleurs dans le réseau de la SÉPAQ. Je me permets déjà de recommander chaudement l'installation de boîte à lettres partout afin que la clientèle n'ait plus à attendre à la fin du tirage au sort pour mettre la main sur les droits de pêche. Ce point particulier du projet pilote est avantageux pour tous les clients.

Nous avons fait une très belle pêche dans l'ensemble. Mes deux copains qui sont allés au lac Saint-Thomas samedi ont capturé deux truites qui pesaient près d'une livre et demi. Le lac Long aurait pu donner un quota de 14 truites de près de 3/4 livre avec un peu d'efforts. Le lac Clairval a été notre surprise du week-end. Mes copains Charles et Sylvain y ont capturé un quota de truites qui frisaient la livre. Un projet de la Fondation de la Faune a permis l'aménagement de frayères sur ce lac au début des années 2000. Et on l'a ensemencé à l'automne 2006. Les résultats semblent être excellents! Enfin, j'ai pu faire un quota de 6 ombles de fontaines qui pesaient au total près de 11 livres sur le lac Saint-Thomas dimanche. Je pêchais ce lac pour la deuxième fois. Il y a 7 ou 8 ans, je n'avais eu aucune touche. Mon partenaire y a pris la plus belle mouchetée de notre week-end. Elle faisait deux livres et demi! J'espère pouvoir pêcher ce magnifique lac de nouveau avant longtemps! En plus, il a fait beau samedi et dimanche et il n'y avait pas d'insectes piqueurs. La grosse vie sale si vous voyez ce que je veux dire!

Seul bémol, le lac de la Branche Nord me semble être tout à fait inintéressant. Nous avons pris des petites truitelles de 80 grammes! En plus, un chalet privé et un refuge sont bâtis sur ses rives. J'ai aussi été surpris de voir plusieurs chalets privés dans une baie au nord-est du lac Saint-Thomas. J'aimerais bien que l'on m'explique pourquoi le ministère des Ressources Naturelles et de la Faune a permis la construction de ces chalets? Lorsqu'on fréquente une réserve faunique, c'est pour admirer la nature. Pas pour pêcher à deux pas du quai d'un villégiateur!

Au plaisir de vous lire

david.lefrancois@peche-reportage.com

mai 12, 2008

L'ouverture 2008 dans le secteur Shawinigan


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J'arrive à peine de la magnifique réserve Mastigouche où j'ai fait l'ouverture dans le secteur Shawinigan. Cette année nos résultats au tirage au tirage au sort n'ont pas été très bons. Le seul week-end disponible dans mes secteurs de pêche favoris en mai était pour nous celui de l'ouverture. La quantité phénoménale de neige étant tombée cet hiver nous a même fait craindre de ne pas pouvoir pêcher à l'ouverture qui était relativement tôt cette année — le 9 mai. Nos craintes n'étaient pas fondées. Les chemins étaient en très bon état pour se rendre de Saint-Alexis-des-Monts jusqu'au lac Shawinigan. Toutefois, il restait beaucoup de neige en forêt. Les lacs ont été à l'eau libre dans certains cas la semaine précédente l'ouverture. Samedi matin à notre levée, il y avait même une mince couche de glace qui s'était formée sur le lac Shawinigan en face des chalets! Vous me voyez venir — la pêche a été passablement difficile pour la majorité des pêcheurs le week-end dernier.

Mais nous avons été chanceux dans notre malchance. Plusieurs pêcheurs ont levé le nez sur des lacs éloignés ou nécessitant des portages. Et vendredi soir nous avons réussi à sélectionner au 14e rang le Dickingham et au dernier rang le Jones. Suite à nos succès de pêche, ces deux plans d'eau sont sortis 1er et 3e le lendemain!

Les pêcheurs séjournant dans le secteur Shawinigan ont choisi dans les cinq premiers rangs vendredi soir 4 chaloupes sur le lac Brodeur. Au tirage du lendemain, le lac Brodeur n'était pas aussi populaire... Personne n'y a pris un quota ce week-end. Je l'ai pêché ce matin et j'ai pu constater que l'eau de surface était à 7 degrés Celsius. Ce n'est pas dans la fenêtre de température préférentielle de l'omble de fontaine. Mais mon copain Réjean nous a évité de baiser le cul de la vieille en capturant à l'arrêt une belle mouchetée d'une livre.

Ceux qui me lisent souvent savent que je fais régulièrement référence aux chroniqueurs de pêche professionnels. J'aime bien préciser ce qui me différencie d'eux. Primo, mon groupe et moi avons payé 100 % de nos frais d'hébergement, nos droits de pêche, nos droits de location d'embarcations et de moteurs. Je n'ai jamais pêché nulle part sur le bras. Je n'ai donc pas à voir la vie en rose si vous voyiez ce que je veux dire. Je l'ai écrit souvent, la réserve Mastigouche est ma réserve favorite pour pêcher la truite mouchetée à proximité des grands centres. Est-ce que l'ouverture est le meilleur moment de la saison pour s'y rendre? J'en doute. C'est un coup de dés. Si le printemps est hâtif, la pêche peut être excellente, mais cette année les ombles de fontaine n'étaient pas très actifs. L'ouverture a plusieurs avantages. Le plus important est qu'il n'y a pratiquement pas d'insectes piqueurs. On peut donc faire de longs portages sans se faire harasser par des hordes de moustiques et de mouches noires. On peut aussi prendre une bière sur la terrasse ou se faire un feu en soirée à l'extérieur sans se faire piquer. C'est un gros plus. Mais l'eau est parfois trop froide pour que les ombles de fontaine collaborent avec énergie...

Ce n'est pas moi qui vais écrire que les lacs de la Mastigouche offrent une excellente qualité de pêche tout au long de l'année! Certaines périodes offrent de meilleures conditions. Ce n'est pas pour rien que j'ai réussi à réserver un week-end de pêche à l'ouverture avec le 428e rang cette année!

Le plan de pêche a changé un peu en 2008. Le lac Dickingham et le lac Jones étaient disponibles à l'ouverture. On a baissé le nombre de chaloupes disponible sur le lac Brodeur à six. Il y avait 5 chaloupes d'offertes sur le lac Shawinigan. Les chemins étaient en meilleur état que l'année dernière. Le directeur de la Mastigouche Mathieu-H Brunet avait confirmé cet hiver à www.peche-reportage.com « qu'un déneigement hâtif du réseau routier sera fait tôt au printemps 2008 afin de lui permettre de mieux sécher et ainsi prévenir les inconvénients liés à la fonte printanière des neiges. » De toute évidence, ce plan de match a connu un certain succès!

Je vous laisse là-dessus et j'aimerais bien être parmi les chanceux qui iront pêcher sur le lac Brodeur dans une dizaine de jours!!!

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Au plaisir de lire vos commentaires

david.lefrancois@peche-reportage.com


mai 07, 2008

"Le numéro 1 de la pêche se joint au Journal de Montréal"

Media - pêche

Bonjour à tous

Mon titre fait référence à une auto-promotion qui parait aujourd'hui dans le Journal de Montréal. Grosse nouvelle dans le secteur media, un nouveau chroniqueur de pêche se joint à l'équipe du Journal de Montréal à partir de samedi prochain. Il s'agit de M. X. Pourquoi M. X? C'est simple ce monsieur m'a menacé de poursuite il y a quelques années et à exiger dans une mise en demeure que son nom n'apparaisse plus sur mon blogue! J'ai porté plainte dans le passé contre ce chroniqueur devant le Conseil de Presse du Québec pour des questions d'éthiques journalistiques. Plus précisément sur la promotion intégrée dans le contenu rédactionnel qui me pue au nez comme vous le savez.

Mais soyons positif et donnons une chance au coureur et surtout à l'équipe de rédaction du Journal de Montréal. Peut-être qu'en travaillant pour un quotidien dans lequel la majorité des journalistes sont syndiqués, ce monsieur cessera de mettre la promotion de ses nombreux commanditaires trop souvent en priorité sur l'information. D'ailleurs la photo qui illustre l'arrivée de ce nouveau chroniqueur en p. 119 du Journal de Montréal d'aujourd'hui nous permet d'espérer un peu sur le plan de la confusion entre la publicité et le contenu rédactionnel. L'équipe du Journal de Montréal a maquillé la photo qui illustre cette publicité afin de masquer le nom de l'un des commanditaires de ce pêcheur professionnel qui était bien en vue sur sa casquette (note 1). Si la rédaction du Journal de Montréal impose à ce monsieur de ne pas "ploguer" ses nombreux commanditaires, je ne doute pas un instant que nous aurons droit à des papiers de qualité!

La pêche sportive, une activité pratiquée par des centaines de milliers de québécois, est tellement mal couverte par nos médias, que je ne pouvais faire autrement que de souligner cette bonne nouvelle. À ma connaissance, André-A Bellemare du Soleil et Julien Cabana du Media Matin Québec sont les seuls chroniqueurs de pêche à travailler pour des quotidiens au Québec. Bonne chance dans vos nouvelles fonctions M. X et soyez assuré que je vous lirai religieusement!

En terminant, je ne peux pas faire autrement que posez une question à mes rares lecteurs: pourquoi donc selon vous M. X pêche-il avec l'emballage de plastique toujours en place sur la poignée de sa canne à pêche tel qu'on peut le constater sur la photo publiée dans le Journal de Montréal???

david.lefrancois@peche-reportage.com


Note 1: On peut voir la même photo avec la commandite sur le site web de M.X ...