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janvier 29, 2009

Mise au Point de la SÉPAQ

Bonjour

La SÉPAQ a fait parvenir à www.peche-reportage.com la mise au point suivante:

Pêche à la journée

Afin de dissiper les malentendus et les perceptions de certaines personnes, la Société des établissements de plein air du Québec (Sépaq) tient à souligner, qu’effectivement il y a eu récemment un problème informatique relié aux réservations de pêche à la journée 4 mois à l’avance. Sur 920 réservations depuis 15 jours, 11 réservations furent effectuées en double à cause d’un problème technique qui a été immédiatement résolu.


De plus, la Sépaq, en voulant, de bonne foi, offrir une compensation aux pêcheurs, se rend compte que le fait de retirer de l’offre de pêche avant la date prévue de mise en réservation peut engendrer une incompréhension de la part de la clientèle. Dans une volonté de transparence et d’équité, aucune compensation de cette nature ne sera dorénavant accordée. La Sépaq veut assurer à tous les pêcheurs une chance égale de pouvoir réserver un plan d’eau pour la pratique de la pêche à la journée.

Julie Latulippe pour Daniel Leboeuf, directeur des communications et des relations publiques

-30-

Voila le message officiel est passé. Nous souhaitons tous que les problèmes avec le système de réservation de la SÉPAQ soient derrière nous. Vous pouvez compter sur moi pour vous dire si d'autres problèmes surviennent...

David Lefrançois
www.peche-reportage.com

Réservation du lac Zotique plus de 4 mois d’avance – la version de la SÉPAQ

Bonjour

J’ai reçu un coup de fil aujourd’hui de la SÉPAQ à Québec. Hier, j’ai réussi à réserver le lac Zotique de la réserve Mastigouche plus de 4 mois à l’avance. La SÉPAQ a admis son erreur et pour me compenser, on m’a offert le lac Sorcier à l’ouverture. Mais comme j’ai le sens du devoir, j’ai refusé l’offre de la SÉPAQ et j’ai simplement demandé d’être remboursé!

Calmez-vous, c’est une blague. La SÉPAQ a bel et bien admis son erreur. L’entrée de la date de disponibilité du lac Zotique dans le système de réservation de la SÉPAQ aurait été erronée. Erreur humaine selon M. Desmeules de la SÉPAQ. Il m’a confirmé que je serais remboursé. D’ailleurs, il semble que les offres de compensation sont du passé. Toujours selon M. Desmeules, à partir d’aujourd’hui les clients victimes d’un « bogue » du système de réservation de la SÉPAQ se verront offrir un remboursement.

M. Desmeules m’a parlé de 11 cas de réservations doubles en 2009 dans le réseau de la SÉPAQ dont 3 pour la réserve Mastigouche. Le lac Taure et le lac Du Rocher auraient été réservés en double cette année. Le lac Jane a bel et bien été offert à l’ouverture en guise de compensation à un client. Contre quel plan d’eau? M. Desmeules n’était pas en mesure de me le confirmer. Une chose est certaine, devant les plaintes de nombreux clients, la SÉPAQ a décidé de ne plus offrir de compensation à partir d’aujourd’hui. Selon cet employé de la SÉPAQ, le système informatisé a été corrigé. Les réservations double ou les réservations plus de 4 mois à l’avance seraient maintenant impossibles.

Au plaisir de lire vos commentaires

janvier 28, 2009

Bogue dans le système de réservation de la SÉPAQ?

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Le lac Zotique qui doit ouvrir le samedi 30 mai 2009 n’est plus disponible pour le moment… Pourquoi? Tout simplement parce que j’ai pu le réserver ce matin sur le site de la SÉPAQ. Pour ceux qui l’ignorent, les lacs disponibles à la pêche à la journée peuvent être réservés 4 mois à l’avance. Mais ce matin, le site de la SÉPAQ avait de toute évidence un problème. Le lac Zotique aurait normalement dû être disponible vendredi le 30 janvier à 8 h 30. J’ai écrit au service à la clientèle pour avoir des explications. Je vous tiendrai au courant des développements.

janvier 24, 2009

Conseils pratiques pour la pêche de l'omble de fontaine

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Comme promis sur mon blogue en août 2008, je souhaite partager avec vous quelques techniques de pêche que j'ai utilisées lors de mon dernier séjour dans le secteur Shawinigan de la réserve faunique de Mastigouche. Le fait d'obtenir le premier choix, lors du tirage au sort le soir de notre arrivée, nous a permis de pêcher le lendemain au lac Arvisais : l'un des deux lacs vedettes du secteur Shawinigan au moment de notre passage. Nous y avons capturé un quota de quatorze ombles de fontaine dont le poids total frisait douze livres et demie. Les pêcheurs qui sont allés au même endroit le lendemain ont pris une seule truite d'un quart de livre en six heures de pêche! Était-ce seulement l'effet du hasard? Notre approche et nos techniques de pêche ont-elles été la clé de notre succès? C'est certain que le facteur chance est important à la pêche, mais je crois qu'il faut aussi savoir tirer profit de son expérience afin de s'adapter aux conditions présentes. La clé du succès ce n'est pas nécessairement de posséder une tonne d'articles et d'équipements de pêche. L’essentiel, c'est beaucoup plus selon moi, d'utiliser vos leurres favoris, de la bonne façon sur une structure où les truites veulent bien collaborer.

Il y a beaucoup de choses que l'on ne maîtrise pas lors d'une sortie de pêche. La météo et le degré d'activité des poissons en sont deux bons exemples. Nous avons fait une très belle pêche au lac Arvisais, c'est un excellent lac à mouchetées, mais nous avons travaillé fort pour y arriver. Primo, nous étions debout une heure avant le lever du soleil pour profiter de la pêche du matin. À notre arrivée sur ce petit lac de tête d'à peine un kilomètre de long, vers 6 h, nous avons rapidement repéré plusieurs truites qui se nourrissaient d'insectes aquatiques à la surface. Avant que le vent se lève, on peut souvent observer des ombles de fontaine en chasse à la surface, elles « marsouinent » à la recherche de nourriture, parfois nous ne voyons que leur dos, exceptionnellement elles sautent presque totalement hors de l'eau. Une fois que des vagues brisent le film de l'eau, les truites ont plus de difficulté à voir leurs proies. Pêcher très tôt en été favorise donc le repérage des sites où les ombles de fontaine sont actifs. Nous n'avons qu'à nous diriger vers les ronds de gobage. Lorsque l'on ne connaît pas un lac, c'est une façon rapide et simple de trouver de bons secteurs de pêche. Des pêcheurs à la mouche auraient probablement fait des miracles, ce matin-là, s'ils avaient pu découvrir quelle mouche sèche imitait les proies visées par les mouchetées en chasse.

J'envie ceux qui possèdent l'habileté requise pour placer une mouche sèche avec maîtrise dans un rond de gobage à une distance de plus de vingt mètres. Mais je n'ai pas une très grande dextérité et je ne pêche pour ainsi dire jamais avec mes cannes à mouche. De mon côté, j'ai grandi avec une canne à lancer léger dans les mains et c'est de cette forme de pêche que je vais vous parler. Ma conjointe a monté une cuillère lourde bleu et argenté suivie d'un avançon de 18 pouces, d'un hameçon et d'un ver de terre. Elle utilisait aussi des « petites guimauves orange » produites par une compagnie bien connue. Son père lui avait chaudement recommandé de s'en servir afin d’obtenir de meilleurs résultats que moi. Mon beau-père avait vu un copain qui les employait le narguer au lac à la Belette à la mi-juin. Mais comme ma conjointe ne faisait pas entièrement confiance à ces « friandises à poisson », elle les accompagnait d'un ver de terre. Je ne suis pas fort sur les plogues et comme ces produits ne m’ont jamais démontré leur plus grande efficacité qu’un bon vieux lombric ne comptez pas sur moi pour vous apprendre le nom de ces « guimauves ». En plus, j'ai été surpris de constater qu'elle ne restait pas en place très longtemps sur l'hameçon. Nous en avons récupéré quelques-unes qui flottaient à la dérive. Aucune truite ne s'intéressait à elles à la surface.

Profitons de l’occasion pour aborder la publicité, un sujet qui m’intéresse tout particulièrement dans le domaine de la pêche. J’aimerais vous préciser que je n'ai jamais cherché à obtenir une commandite de qui que ce soit à part celle d'un distributeur de bières lors d'un festival étudiant à la lointaine époque où je fréquentais le cégep de Baie-Comeau! Je me souviens, plus ou moins bien, de cette cuite prise un samedi après-midi, mais ça, c'est une autre histoire. Je suis toutefois certain qu'aucune compagnie ne trouverait d'intérêt à fournir gratuitement des marchandises à un blogueur inconnu, d’autant plus que je n'ai vraiment pas le profil pour faire de la publicité et des relations publiques... Alors, lorsque vous verrez une marque de commerce dans un de mes textes, soyez assuré que j'ai payé le produit en question comme le commun des mortels et que je le recommande tout simplement parce que je l'utilise avec succès depuis des années.

Les techniques de pêche ont évolué à un rythme infernal depuis ma jeunesse. À mes débuts, je pêchais avec une gaule de bois, un bout de fil à pêche, un plomb, un hameçon et un ver de terre. En ruisseau sur la Côte-Nord ou en Gaspésie, ça faisait le travail. Rapidement, j'ai économisé des sous pour acheter une canne en fibre de verre avec un petit moulinet à bouton. C'était le gros luxe. Aujourd'hui, un pêcheur débutant se retrouve devant toute une panoplie de cossins et de gadgets dont la vente est moussée par des campagnes de marketing très efficaces auxquelles participent malheureusement à notre insu un bon nombre de magazines de pêche. Si vous désirez vous compliquer la vie en suivant leurs « conseils », vous pourriez vous monter un équipement de pêche qui va remplir un garage double. Je ne dis pas que ces produits sont tous inefficaces. Je dis seulement que la pêche peut-être simple si l'on veut qu'elle le soit.

La simplicité volontaire en matière de gréement de pêche est excellente pour notre budget et cela nous évite bien des mots de tête. Entre vous et moi, j'ai déjà été pris plus d'une fois par des folies compulsives d'acquisition d'équipement. J'étais une victime innocente du marketing, surtout pendant l'hiver, alors que l'achat d'agrès remédie à notre incapacité à pêcher en eau libre avant des mois. Maintenant je me soigne, mon traitement est simple et efficace. Je m'alloue un modeste budget pour le nouveau matériel et j'utilise tout ce que j'épargne pour réserver des séjours dans de bonnes destinations de pêche, principalement en réserves fauniques! De toute façon, 95 % de l'attirail que j'ai acquis au fil des années ne me sert jamais à rien!

(suite à venir)

janvier 19, 2009

Expédition de pêche en canot dans la Mastigouche


Un peu de chance et un nouvel ordinateur sur internet haute vitesse me permettront d'aller pêcher le lac du Rocher pour la première fois en 2009! Si vous avez des conseils à me donner, ne vous gênez pas!

janvier 12, 2009

L’art de la promotion déguisée en chronique

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Promis, je ne nommerai pas le nom du chroniqueur professionnel de pêche qui signe l’article sur lequel je blogue aujourd’hui. Cela n’a pas d’importance. L’important c’est de constater que le roi de la promotion dans le domaine de la pêche au Québec n’a pas perdu la main pour vous recommander les produits de ses nombreux commanditaires sans que vous le sachiez…

Follow the money

Ce monsieur possède son propre site web dans lequel une page est consacrée à ses partenaires officiels. En d’autres mots, à ses commanditaires. Je me suis amusé à surligner dans un de ses derniers textes toutes les mentions à des produits. Les points d’interrogation sur mes photos font référence à des objets qui ne semblent pas être commercialisés par ses commanditaires. Les signes de $, eux, font référence à des produits vendus par l’un de ses « partenaires » officiels. Le texte fait trois pages et la première inclut une photo de l’auteur. Il porte évidemment des vêtements identifiés à l’un de ses commanditaires.


Où est le problème?

Eh bien! cet auteur signe ses textes et ses photos sans mentionner qu’ils constituent trop souvent de véritables publireportages. Le magazine qui le publie ne fait aucune différence entre cette promotion et le véritable contenu rédactionnel. Les lecteurs sont donc victimes de campagnes de publicité déguisées en chroniques sur du nouvel équipement.

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Des questions sans réponses

J’aimerais bien savoir où est l’avantage pour l’éditeur d’un magazine de laisser un auteur mentionner dans ses textes toute une gamme de produits de ses commanditaires. Est-ce que le placement de produits est une source de revenus pour le magazine? L’année dernière, un reportage sur les downrigger du même auteur ne mentionnait que les produits de l’un de ses commanditaires. Pour l’auteur, l’avantage est évident. Mais pour le magazine? Est ce que le magazine paie l’auteur un tarif inférieur parce que le texte inclut de la publicité déguisée? Est-ce que le magazine peut vendre plus aisément aux commanditaires « plogués » par le chroniqueur un espace publicitaire? D’ailleurs dans l’exemple que j’ai pris, une page du texte inclut une publicité d’un produit d’une compagnie mère d’un commanditaire de l’auteur. Et comme je ne crois pas au hasard. Si quelqu’un, quelques parts peut m’éclairer là-dessus, faite moi signe de vie s.v.p.…

J’ai déjà fait une plainte au Conseil de presse contre cet auteur et ce magazine au sujet du manque d’indépendance entre l’information et la publicité, des conflits d’intérêts et de la non-identification de publireportages. Ils ont été blâmés, mais le Conseil de presse n’est qu’un tribunal d’honneur sans véritable pouvoir. De toute évidence, les affaires continuent comme si de rien n’était. Et j’imagine que plusieurs chroniqueurs opérant dans nos différents médias qui traitent de la pêche opèrent de la même manière.

Notez bien que tout ce beau monde ne fait rien d’illégal. On parle tout simplement d’un manque flagrant d’éthique journalistique. Je vous invite tout simplement à lire entre les lignes et à vous demander si vous avez vraiment envie d’acheter des produits « plogués » par un auteur qui nage en pleins conflits d’intérêts! Un conseil pour 2009, vos coffres de pêches sont déjà bien assez pleins. Achetez plutôt des gâteries à votre blonde afin qu’elle ait envie de vous laisser partir à la pêche plus souvent!

Au plaisir de vous lire

David Lefrançois