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septembre 17, 2009

Devra-t-on attendre encore longtemps de nouveaux modes d’hébergement dans les réserves fauniques?

SÉPAQ, yourtes, tente-roulotte, tente Huttopia

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Bonjour à tous,

Ces dernières années, j’ai eu l’occasion de tester de nouveaux modes d’hébergement au Parc du Bic. À mes frais évidemment… En 2007, j’ai fait un court séjour de 2 nuitées dans une yourte du secteur de l’Île-aux-Amours. Cet été, j’ai essayé sans succès de réserver un week-end dans une tente Huttopia à la dernière minute. J’ai dû me rabattre sur une seule nuitée vue la popularité de ce nouveau produit offert dans plusieurs parcs nationaux du Québec. En faisant une recherche pour réserver un séjour de chasse au petit gibier dans une yourte, une tente Huttopia ou une tente-roulotte, j’ai eu la surprise de constater que ce type d’hébergement
« prêt-à-camper » n’est pas offert dans les réserves fauniques au Québec.

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Les yourtes ont été offertes en 2006 si ma mémoire est bonne. Ce produit est très confortable. Celles du parc du Pic sont accessibles après une courte marche. On peut transporter notre matériel dans un chariot pour nous faciliter la vie. Le plancher est en bois franc, on a droit à une poêle à combustion lente. Le kit cuisine est complet. Il y a quatre lits et de l’espace suffisant pour une petite famille. Au parc du Bic, deux problèmes mineurs touchent ce mode d’hébergement. Absence d’eau douce à proximité, la SÉPAQ rationne l’eau offerte aux villégiateurs en yourte. Deuxio, et c’est ce qui m’a fait choisir une tente Huttopia cet été, les yourtes sont bâties sur une baie qui donne sur la route 132, la voie d’accès principale de la Gaspésie. Nous percevions clairement le bruit du trafic de notre espace de campement…

Cet été, j’ai été stupide et je n’ai pas profité de la possibilité de réserver 4 mois à l’avance un séjour en tente Huttopia. Lorsque j’ai essayé de réserver, pratiquement rien n’était libre au Bic pendant les vacances de la construction. Ce type de tente est aussi très intéressant. C’est fondamentalement une tente de trappeur version année 2000… L’espace intérieur est plus restreint que dans les yourtes, mais c’est très confortable. Un petit radiateur au gaz a été utile pendant notre nuitée puisque la nuit était fraîche. Le réchaud au gaz est à l'extérieur sous un auvent. Les tentes Huttopia au Bic sont au camping Rioux, et ce camping est passablement éloigné de la 132. Vous avez accès à de l’eau douce à proximité et le camping Rioux offre aussi des douches au bloc sanitaire. Il y a trois tentes-roulottes au camping de la Rivière-du-Sud-Ouest. Mais oubliez-les, ce camping est une ancienne halte routière, il est collé sur la 132.

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Au Bic, vous avez donc à choisir d’être isolé des voisins en yourte avec en prime parfois le bruit du trafic si le vent n’est pas de votre côté, ou vous pouvez être en plein cœur de l’action au camping Rioux. Avec des enfants, je vous recommande le deuxième choix sans hésiter. J'ai pu stationné mon auto à proximité. C'était pratique de pouvoir l'utiliser pour entreposer une partie des bagages. Les voisins ont profité du "rond de feu" pour cuisiner la veille de la prise des photos juste avant un orage.

Le parc du Bic est un endroit magnifique. Si vous aimez la marche, le vélo et surtout le kayak de mer, je vous invite à tester ces nouveaux modes d’hébergement à votre prochaine visite dans le Bas-Saint-Laurent.

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Le rapport annuel 2008-2009 de la SÉPAQ mentionne que « de nouveaux modes d’hébergement dans les parcs (yourte et prêt-à-camper) ont eu un taux de location de 72 %, ce qui est significativement plus élevé que prévu ». Plus loin on peut lire : « la Société a concrétisé le projet de partenariat avec la firme française Huttopia par la mise en opération de 60 nouveaux équipements de prêt-à-camper exclusifs dans les parcs et s’intégrant parfaitement à l’environnement. Pour une première saison d’opérations, les résultats sont probants puisque le taux d’occupation a atteint 70 %. Par ailleurs, à partir des succès obtenus, la Société a planifié une nouvelle phase de 70 nouvelles unités en 2009-2010. L’implantation de ce concept innovateur tout comme la mise en place de 11 nouvelles yourtes répondent à l’évolution des besoins de la clientèle. Ce dernier type d’installation a d’ailleurs connu un taux d’occupation de 78 % en 2008-2009. Enfin, un nouveau prototype de chalet a été expérimenté au parc national du Mont-Orford afin de répondre au besoin de la clientèle d’aujourd’hui, particulièrement les jeunes familles, qui recherchent le confort, mais à un prix abordable. Cette expérience s’est avérée très positive et la Société compte bien l’étendre à travers le réseau des parcs. »

Voilà de bonnes nouvelles pour les clients du réseau des Parcs nationaux. Mais on attend quoi pour mettre en place ce type d’hébergement dans les réserves fauniques au Québec? Et bien je n’ai pas de réponse officielle à ce sujet. Et je me demande même si je gagne à tenter d’en obtenir une. Mes relations avec la SÉPAQ pour obtenir de l’information sont des plus difficiles. Un exemple simple pour illustrer mon problème, j’attends depuis des mois que la réserve Mastigouche me confirme l’existence d’un nouveau quota de pêche annuel basé sur la pression de pêche. Faute d’avoir une réponse après plus de quatre mois, j’ai dû me rabattre sur une demande d’accès à l’information!

Alors, je n’ai pas envie de « tenter » d’obtenir une réponse officielle, mais je peux faire des hypothèses qui peuvent éclairer certains d’entre vous.

Le réseau de chalets et de refuges des réserves fauniques n’est pas réservé à pleine capacité. Il est possible de mettre la main sur de nombreux chalets à la suite du processus de réservation des gagnants au tirage au sort. J’imagine que la mise en place de ce type d’hébergement dans les réserves fauniques diminuerait le taux d’occupation des chalets.

De plus, en lisant le rapport annuel 2008-2009 de la SÉPAQ, on peut constater que « le budget 2008-2009 du gouvernement (du Québec) prévoit un plan triennal d’investissements de 55 millions $ pour la mise en valeur des parcs nationaux, la conservation des milieux naturels et la mise à niveau des infrastructures ». En lisant entre les lignes, je ne crois pas me tromper en écrivant que pour le moment l’argent frais est destiné aux Parcs prioritairement… À ce sujet avez-vous remarqué la campagne de publicité intégrée conçue par le Groupe Cossette Communication? De nombreuses pubs en été diffusées à la télé ce printemps et cet été pour faire la promotion des parcs. Et la portion « Parc Québec » du site web de la SÉPAQ a subi une mise à jour assez spectaculaire depuis 2008.

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Les chasseurs québécois regardent avec envie les résultats de ces nouveaux investissements dans les parcs québécois. Heureusement, les pêcheurs peuvent profiter de ces nouveaux modes d’hébergement dans plusieurs parcs. Essayez le tout en 2010, vous serez agréablement surpris de voir votre petite famille apprécier les yourtes, les tentes-roulottes et les tentes Huttopia!

Vous pouvez compter sur moi pour vous donner des nouvelles au sujet de l’implantation de ces nouveaux modes d’hébergement dans les Parcs québécois. Une petite sortie de pêche en yourte au camping du lac Cascapédia serait fort intéressante pour un amateur de pêche!

David Lefrançois
www.peche-reportage.com

septembre 01, 2009

Fin de saison décevante dans la réserve faunique Mastigouche

Pêche SÉPAQ secteur Shawinigan Mastigouche objectivité

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Je l’ai toujours dit et je le répète, si la chance est avec vous lors du tirage au sort qui détermine l’allocation des lacs, vous ferez probablement une très belle pêche en hébergement dans la réserve faunique Mastigouche. Et ce, pendant toute la saison de pêche. L’an passé, j’avais eu de la veine au « Bingo SÉPAQ ». Les résultats avaient été plus que satisfaisants. Pas cette année! J’arrive du secteur Shawinigan et ils y avaient seulement trois lacs de qualité ouverts pendant mon séjour dont le lac Busard que je rêvais de pêcher depuis des années. C’est la première fois que je réussissais à réserver un séjour alors que ce lac de remplacement était ouvert. Dieu que j’aurais aimé être tiré premier!

Le jeune gardien avait d’ailleurs désigné le Busard comme le « lac vedette » du secteur pendant notre séjour. Cela signifiait que chaque chalet aurait une seule chance de s’y rendre pendant le week-end. Les pêcheurs logeant dans les chalets 2,6 et 3 ont été tirés premiers dans l’ordre. Les chanceux de dimanche soir y sont presque allés de hourras lorsque la boule #3 est sortie première!

Les deux autres lacs qui offraient une bonne qualité de pêche étaient le lac Arvisais et le lac Petit Shawinigan. C’est trois lacs avaient tous ouverts récemment. Je ne dis pas que les autres lacs n’offraient pas de chance de capture, mais on pouvait y faire une pêche avec des moyennes de prise anémiques entre 100 et 150 grammes environ.

Fait nouveau pour moi dans ce secteur, le gardien avait réservé une chaloupe par jour par chalet sur le Grand lac Shawinigan. Comme nous n’avons jamais été tirés plus haut que quatrième, nous avons eu l’occasion d’aller sur ce lac pour y capturer quelques truites de 160 grammes en moyenne. Ce mode de réservation est intéressant et j’espère qu’on le conserva à l’avenir. C'est très agréable d'avoir une chaloupe à sa disposition en face des chalets. Tout particulièrement le jour de sortie.

Autre fait intéressant, selon le jeune gardien, le lac Brodeur a été fermé après que son quota en poids fut capturé vers la mi-juillet. Et lui aussi prétendait que ce lac avait deux quotas cette année : 200 kilos ou 400 jours/pêche si ma mémoire est bonne. J’attends depuis des mois une confirmation de la SÉPAQ pour le deuxième quota portant sur la pression de pêche. J’imagine que j’aurai une réponse officielle un jour.

Deux nouvelles moins intéressantes. Primo, le lac aux Chantiers était toujours ouvert parce qu’il « restait du quota » selon le gardien. Il m’a aussi dit qu’une pêche expérimentale aurait été faite ce printemps là-bas. Le lac aux Chantiers aurait bel et bien été touché par le retour d’une espèce compétitrice de l’omble de fontaine. Je vais essayer d’en savoir plus là-dessus aussi. C’est vraiment moche de voir un lac si intéressant à pêcher il y a à peine trois ans (0,286 kg par prise avec une moyenne de 5,14 prise par pêcheur), se transformer aussi rapidement en un lac peu productif. J’ai hâte de connaître les plans de la SÉPAQ à son sujet. Ce lac a déjà subi une restauration de la biodiversité d'origine à la fin des années 1970, j'espère qu'ils auront le budget nécessaire pour récidiver. Suivez mon conseil, mettez le lac aux Chantiers au bas de votre liste de priorité pour le moment...

Deuxio, de courageux pêcheurs sont allés sur le lac Henry samedi sous une pluie froide et constante. Ce lac est accessible après avoir négocié deux portages. On doit traverser le Grand lac Shawinigan, portager son équipement jusqu’au lac Effilé. Traverser ce petit lac en chaloupe puis faire un dernier portage avant d’arriver, enfin, à la mise à l’eau du lac Henry! Eh bien, ces pêcheurs ont eu la chance de capturer un omble de fontaine et huit « poissons blancs ». « Ce lac a été braconné » ont-ils lancé au gardien avant le tirage au sort samedi soir. Preuve de leur bonne foi, aucun membre de leur groupe n’a choisi le lac Henry par la suite. En fait plus personne ne voulait y aller! Ont-ils raisons? Est-ce que cette hypothèse est valide? Un sentier de VTT passe juste au nord de ce lac rendant l’accès facile aux braconniers. Pensez-vous pouvoir compter sur les chroniqueurs de pêche professionnels sévissant au Québec pour apprendre des détails là-dessus un jour? Votre avis vaut bien le mien à ce sujet.

Parlant de mes professionnels favoris, un article a été écrit sur le secteur Shawinigan en juillet dernier. Je suis tombé sur cet article en surfant sur le net. Selon l'auteur, nous avons la chance de faire dans la Mastigouche des pêches aussi bonnes qu’il y a 130 ans! Rien de moins. Il mentionne que 230 lacs ont été exploités sur 417 en 2009 dans la Mastigouche afin de laisser les autres se reposer. Il insiste sur les truites indigènes présentes dans cette réserve. Il mentionne même que la SÉPAQ arrive à faire durer une qualité de pêche qu'il qualifie de « printanière » pendant toute la saison sur son territoire. Il nous apprend qu'il a capturé avec un cadre de la SÉPAQ pendant son séjour 14 ombles pesant une livre en moyenne. Le quota là-bas ne l'oublions pas est de 7 truites. Enfin, il cite un employé de la SÉPAQ qui précise que les lacs ouverts tôt en saison ferment aussi très tôt et que d’autres lacs ouvrent ensuite pour assurer une pêche de qualité « printanière » pendant l’ensemble de la saison.

Je respecte la vaste expérience de ce journaliste, mais j'estime que plusieurs erreurs de fait publiées dans ce papier méritent d'être corrigées. Voir la vie en rose est une chose, mais omettre de mentionner des faits importants est toute autre chose. Primo, il ne nous dit pas combien son séjour lui a coûté. Mais c'est souvent la norme dans ce type d'article. Comptez environ 100 $ par jour par personne pour pêcher en hébergement en plan européen avec la SÉPAQ. Cela exclut vos frais de location d’un moteur, la nourriture, le transport, etc.

J’ignore où l’auteur de cet article a pris son chiffre de 230 lacs ouverts dans la Mastigouche en 2009. Le plan de pêche que j’ai obtenu du MRNF mentionne que 300 lacs sont ouverts là-bas pour la mouchetée cette année! Ce journaliste ne parle pas non plus de la liste d’une centaine de lacs considérés « peu ou pas productifs » par le MRNF dans la réserve Mastigouche. Léger détail, ces lacs ne peuvent pas supporter une pression de pêche sportive sur une base régulière. Plusieurs d'entre eux n'offrent aucune possibilité de pêche sportive. Sortez vos calculatrices, 417 lacs dans la réserve, moins 100 lacs « peu ou pas productifs », moins 300 lacs à mouchetée ouvert en 2009, on arrive à 17 lacs « productifs » qui se reposent.

Ce chroniqueur ne parle pas du fait qu’on a ensemencé de l’omble de fontaine dans 153 lacs de la réserve faunique Mastigouche depuis sa création en 1971. Il omet aussi de préciser que du lot, 97 lacs l’ont été avec des souches NON INDIGÈNES. Le mot indigène étant aussi vendeur que le mot vert de nos jours, on l’utilise à tort et à travers chez les chroniqueurs de pêche professionnels.

Évidemment, ce journaliste ne vous dit pas pourquoi on a gardé le lac aux Chantiers ouvert toute la saison malgré le fait que des pêches expérimentales y ont été faites en début de saison pour connaître la nature des problèmes de ce plan d’eau. Parlez-en donc de la qualité de pêche "printanière" aux pêcheurs qui ont fait le portage du lac aux Chantiers en 2009! Imaginez-vous la réaction de ces clients de la SÉPAQ s'ils savaient que la réserve faunique Mastigouche garde ce lac ouvert tout en sachant fort bien que le quota alloué au lac aux Chantiers est beaucoup trop élevé en 2009.

Mais surtout, il ne mentionne pas l’existence d’un tirage au sort pour l'attribution des lacs. Pourtant, ce n'est pas un léger détail! Chaque soir, j’avais environ 3 chances sur 18 de sélectionner « un lac à la qualité de pêche printanière » le week-end dernier. Dans ce secteur, si les chalets tous loués et que les embarcations comptent chacune 2 pêcheurs, on peut même retrouver 21 boules lors de certain tirage. Dans ces occasions, vous aurez moins de 5 % de chance d’être tiré premier.

En trois tirages, j’ai eu un beau zéro en 9! L’auteur de cet article vantant les mérites de la réserve Mastigouche a-t-il lui-même participé au tirage au sort? Le cadre de la SÉPAQ qui accompagnait ce chroniqueur a-t-il plutôt « ouvert » un lac fermé au public depuis le début de la saison juste pour eux afin d'avoir de bonnes photos et un récit plus « vendeur » à publier? Voilà qui pourrait expliquer pourquoi ce vétéran chroniqueur ne dit pas sur quel lac il a fait sa pêche miraculeuse. Ce n’est qu’un hypothèse, moi non plus je ne mentionne pas toujours le nom des lacs où j’ai pêché par soucis de limiter la compétition à mes prochains séjours. Mes je n’ai jamais eu l’occasion de pêcher un lac avant tout le monde à part le jour de l’ouverture…

Au moins, ce chroniqueur a le mérite de mentionner régulièrement qu'il est invité par la SÉPAQ lors de la réalisation de ses « reportages ». Comme la SÉPAQ paie une grande partie de ses frais, son éditeur y voit probablement une bonne affaire. Du contenu peu coûteux, mais les lecteurs eux paient le gros prix pour ces « informations »…

Revenons à mon séjour de villégiature dans la réserve Mastigouche, disons que j’ai passé plus de temps à lire qu’à chasser des truites d’une livre en moyenne puisque les lacs que j’ai obtenus suite au tirage au sort n’en contenaient pas… Le tirage de samedi a été égayé par « Claude de Longueuil », un pêcheur qui était fort divertissant, en partie, à cause d’un taux d’alcoolémie passablement élevé. Il serait la pince à tous les pêcheurs qui se rendaient au tirage. Il prenait des photos. Il a déridé tout le monde. C’était bienvenu parce que les représentants de 15 groupes de pêcheurs sur 18 étaient plutôt tristes après les 3 premières sélections de devoir composer avec une offre de pêche assez ordinaire!

Le lendemain soir, il était encore plus en forme, il avait souligné sa chance d’être allé pêcher sur le lac Arvisais. Il était tellement en forme qu’il ne savait plus quels lacs choisir! Ses copains ont manqué la chance d’aller sur le Petit Shawinigan parce que Claude a décidé de sélectionner le lac Gauthier. Les gardiens de la SÉPAQ doivent avoir bien des choses à raconter sur leurs clients les plus exubérants... Je profite de l’occasion pour féliciter Gabriel de la SÉPAQ qui a su gérer deux très joyeux lurons dimanche soir lors du tirage au sort!

Est-ce que je retournerai dans le secteur Shawinigan à l’avenir? Oui bien entendu. J’adore ce secteur. Si je souligne autant de points négatifs, c’est tout simplement pour remettre les pendules à l’heure. Mais j’avoue que je commence à me poser des questions.

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Pourquoi la SÉPAQ a-t-elle invité autant de chroniqueurs de pêche « professionnels » dans ce secteur depuis un an?

J’ai lu au moins trois articles qui vantaient ce secteur depuis février. Et entre vous et moi, si l’on invite autant de chroniqueurs « professionnels » là-bas, ce n’est probablement pas un bon signe. Les véritables bons secteurs de pêche n’ont pas besoin d’une campagne de marketing!

Je n’en reviens tout simplement pas qu’un journaliste puisse écrire sur un secteur d’une réserve faunique en omettant de mentionner l’existence d’un tirage au sort pour l’attribution des plans d’eau. J’avais environ 3 chances sur 18 d’obtenir le lac Busard, 3 chances sur 17 de pêcher le lac Arvisais et 3 chances sur 16 d’aller sur le lac Petit Shawinigan. J’ai été zéro en neuf et ça mes amis je ne l’oublierai malheureusement jamais. Ne pas en parler dans ce billet serait faire preuve d'un sacré manque d'objectivité et d'équilibre. Un chroniqueur de pêche ne devrait jamais oublier de mentionner qu'il faut souvent avoir de la chance au tirage au sort de la SÉPAQ pour faire une pêche « comme il y a 130 ans »...

Au plaisir de vous lire

David Lefrançois
www.peche-reportage.com